La fascination pour les zombies, constat du déracinement de l’humanité

Origine de l'article : PRESSE NUMERIQUE .

Dans son livre « Géographie zombie, les ruines du capitalisme », Manouk Bozakian, géographe et cinéphile, s’interroge sur la passion de l’humanité pour les zombies. Perte de sens, « non-lieux », frontières urbaines… le pessimisme et la nostalgie des films de zombies racontent la catastrophe du déracinement.

Ils sont déjà partout. On les retrouve dans les centres commerciaux (Zombie, George Romero, 1978), le centre-ville de Londres (28 jours plus tard, Danny Boyle, 2002) et même les trains à grande vitesse de (…)

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