Le capital, dans sa quête de profit sans fin, produit le risque épidémique

Origine de l'article : PRESSE NUMERIQUE .

Dans « La chauve-souris et le capital », Andreas Malm appelle à mettre en œuvre des politiques écologiques radicales à grande échelle si nous ne voulons pas vivre sur « une planète enfiévrée habitée par des gens fiévreux ». L’urgence est devenue chronique – et ne rien faire serait fatal.

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