Lubrizol : « Pour qu’il y ait moins d’usines toxiques, il faut moins de biens manufacturés » 

Origine de l'article : PRESSE NUMERIQUE .

« Il y a une forme d’hypnose collective, de confiance aveugle en l’industrie », explique l’historien François Jarrige. Et la multiplication des normes ne serait qu’une façon de faire accepter les risques industriels, considérés comme inévitables et acceptables, à la population. La solution ? « Rompre avec l’imaginaire industrialiste. »

François Jarrige est maître de conférences en histoire contemporaine à l’Université de Bourgogne. Il explore l’histoire des techniques et de l’industrialisation au prisme des (…)

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Entretien

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