« Raviver les braises du vivant » en lui laissant la place d'exister

Origine de l'article : PRESSE NUMERIQUE .

La paysannerie et le respect de la vie sauvage ne sont pas mutuellement exclusifs, écrit Baptiste Morizot dans « Raviver les braises du vivant ». Au contraire, elles peuvent être les piliers d’une redéfinition de la place de l’humanité dans un monde vivant qui permette à chaque espèce de disposer d’un espace où s’épanouir.

À l’été 2020, un conflit éclata dans la Drôme entre la Confédération paysanne locale et l’Association pour la protection des animaux sauvages (Aspas), conduite notamment par le naturaliste (…)

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