Albiera Antinori : «  C’est aux Etats-Unis qu’il y a le plus d’intérêt pour les grands vins. Cela n’empêche pas de regarder ailleurs pour diversifier davantage »

Origine de l'article : PRESSE NUMERIQUE .

Cet article est paru en premier sur https://www.lopinion.fr/

https://beymedias.brightspotcdn.com/78/d7/cec010dc4aab83c2190d3166a8a5/sipa-01028308-000003.jpg

« C’est le paradoxe actuel, avec le réchauffement climatique, seul une année sur dix ne réussit pas, parce que tout arrive à maturité. Ce n’est pas forcément défavorable au viticulteur », explique par ailleurs Albiera Antinor, présidente de l’une des plus anciennes maisons italienne

Soyez le premier à commenter

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée.


*