Origine de l’article : PRESSE NUMERIQUE . En France, seulement 1 % des 450 000 km de rivières peut encore être considéré comme « sauvage » ou proche de son fonctionnement naturel. Parmi les principales causes de dégradation de ces écosystèmes aquatiques, on recense aujourd’hui environ 80 000 ouvrages et obstacles artificiels. Leurs impacts sont multiples : rupture de la continuité écologique, perturbation du transport des sédiments, diminution des populations aquatiques, transformation des écosystèmes, modification de la qualité de l’eau et de sa température, artificialisation des débits, ainsi que conséquences sur les milieux terrestres associés. L’ARRS s’engage depuis de nombreuses années pour la préservation … LIRE LA SUITE